• Lacrimatica,

    Lieu de la Solitude éternelle,

    De l'innocence,

    Là je vis seul,

     

    Un monstre et une étoile,

    de par les fils du hasard,

    coupés,

    Il a été encore anéantit,

    Cette horrible bête,

    Celui enfant du Mal,

     

    Ce prophète perdu,

    Qui a agressé l'âme dorée,

    a aussi,

    blessé l'étoile,

     

    Rien n'est si cruel,

    qu'un faux espoir,

    une fausse pensée,

    un faux rêve,

     

    Enfant du Mal,

    Tu ne peux mourir,

    Mais tu dois souffir,

    Que Solitude te guides éternellement,

    Car tu es son disciple,

    depuis toujours,

     

    L'amour n'est qu'une illusion,

    Un miroir brisé,

    Où les éclats de verre déchirent l'esprit,

    Rien ne peut atteindre le bonheur,

    Car seule la tristesse domine l'enfant du mal,

     

    Le monstre et l'étoile,

    Deux âmes,

    Un démon,

    Une magnifique,

     

    Afterfall,

     

    Déchiré,

    Brisé,

    Enlacé dans les lanières sombres de son passé,

     

    Rien n'est si cruel,

    Que le monstre qui cherche l'amitié,

    L'illusioniste amour,

     

    Rien n'est si cruel,

    que d'aimer,

    l'innoncent,

     

    L'amitié est la ruine du temps,

    un flux trop floue,

    Un flux que l'on touche,

    jusqu'à qu'il brûle,

     

    Le rêve est tout,

    Seul chose de beau qui nous reste,

     

    Je suis celui qui hurle,

    je suis celui qui pleure,

    Je suis l'enfant du Mal,

    Je suis le monstre,

    Je suis l'inhumain,

    Je suis celui qui blesse,

    Je suis la Solitude,

     

    Que peut-il rester ?

    Ce qui nous reste,

    reste toujours inaccessible !

     

    Seul,

     

     


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    Nous nous mirent donc activement en route. La nuit commençait à tomber, et Zaphiro s'affaiblissait de plus en plus. Au loin, le soleil disparu dans une couleur sang, comme si cela annonçait une guerre imminente. Après une longue course à travers plaines, bois et forêts, nous avions du nous arrêter. Trop sensible aux ondes négatives qu'émettait l'esprit torturé de Zaphiro, j’étais totalement à bout d'énergie et ne pouvais plus avancer. Le jeune canidé dut lui aussi s'allonger à son tour à terre, car les hurlements de détresse de Drakira le rendaient peu à peu sourd. Ydëlah, qui avait une grande connaissance des plantes et herbes de la région, installa Zaphiro avec mon aide sur un lit de mousse sauvage, puis se mit en quête de remèdes. Quant à moi, j’essayais de calmer Zaphiro à l'aide de mélodies anciennes et de berceuses, mais rien ne changeait, j’étais tout aussi fiévreux, transpirais à grosses gouttes et ressentais une grande agitation. Armée de sa faucille, Ydëlah récupéra quelques racines de Mandragores, quelques champignons Telubens et les merveilleuses baies d'Aipo. Suite à ceci, elle retourna auprès de nous, près du feu qu'avait fait Erxalion afin de produire lumière et chaleur. La jeune princesse d'Emeraude sortit de son sac un nécessaire d'alchimiste composé d'un bol, d'un écraseur et de quelques fioles d'eau de la rivière de son pays natal aux vertus encore inconnues. Après avoir broyé les racines et les champignons, elle fit couler entre ses doigts les Aiponnes pour en récupérer le jus et l'ajouta à l'étrange mixture, qui prit au contact de l'eau une couleur transparente. J’observais mon amie avec grande attention, suivant ses gestes des yeux qui reflétaient la lumière du feu. Une fois son œuvre finie, elle souleva lentement la tête du pauvre ami Zaphiro, et lui fit boire doucement le breuvage. Quelques minutes plus tard, le jeune malade ne tremblait plus et sa fièvre commença à faiblir. Je le recouvris jusqu'aux épaules de sa cape en velours noir, et partis m'allonger sur un tas de feuilles. Ydëlah rangea son nécessaire, et récupéra les dernières baies qu'elle me proposa en vantant ses qualités nutritives. J’acceptai, mettant mon orgueil de côté. Et pendant que je mangeais, telle une enfant, la jeune fille s'assoupit sur mon épaule. Attendris, je m’allongeai gentiment près du feu, et restais auprès d'elle, comme si je me sentais le devoir de la protéger.

    Au petit matin, lorsque la lumière perça les feuillages des arbres, je retrouvai la princesse inquiète auprès de Zaphiro. Son état était stable, mais de façon à ce qu'il ne souffre que peu, Ydëlah avait forcé la drogue des Tebulens tant et si bien que le canidé ne serait conscient que dans quelques jours. Une fois de plus, je transportai mon ami sur mes robustes épaules, tandis que la princesse portait son sceptre et ses affaires, et nous nous mirent de nouveau en route vers le domaine de Mylébor.

     

     

     

    Ce n’est que bien plus tard que Braltaly nous rejoignit. Sans forcément vouloir savoir pourquoi Zaphiro était dans un tel état, il nous apprit que, après maintes recherches, un villageois lui aurait enseigné certaines choses concernant les Volinars. Selon ces dits, Fadoris serait un olinar différent des autres. On le dit immortel et grandement puissant, surtout depuis qu’il aurait pris le contrôle d’Aenir. Mais pire, la forêt brûle de plus en plus et l’Arbre Millénaire s’affaiblit trop grandement mettant non seulement en danger la forêt, mais un secret bien plus grand encore…

     


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    "Un secret aussi sombre que les ténèbres, un secret aussi caché que le trésor des abysses, un secret... Aussi tragique qu'effrayant... Ils étaient seulement cinq à rechercher un livre capable de renverser leur monde. Sur leur chemin, créatures malfaisantes, labyrinthes créés par des fous, obstacles infranchissables, sectes maléfique... Revivez une quête unique à travers les symphonies épiques de Rhapsody of Fire, la seconde saga qui clôt l'ère du groupe. La tragique Saga du Sombre Secret, écrite par le talentueux guitariste du groupe, Luca Turilli, le tout entièrement traduit par moi."

     

     

     

     

     


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