• Ydeläh, qui es-tu ?

    Lorsque ta chute te guide là où l'espoir t'as abandonné, lorsque tu vois ton monde s'écrouler autour de toi sans que tu puisses faire quoi que ce soit, lorsque l'amour te crache dessus, lorsque l'amitié te met en doute, lorsque le dialogue n'est plus possible, lorsque les rêves deviennent cauchemars... Tout aurais dû bien se dérouler lors de cette rencontre, mais tout s'est bien déroulé avec que des imprévus. Le dialogue impossible, le silence de l'inconnu et de la peur... Ydeläh, qui es-tu donc ? Moi, je suis le vieux fils de la Solitude, Mère de tous mondes. Comme l'amour n'existe pas, il ne me reste que l'amitié sincère, cette amitié que l'on ne compte pas avec deux mains, cette amitié qui bannit la haîne et la déception. Pas de trahison, j'en ai déjà trop bu. Si tu veux me plonger dans le gouffre sans fin, tu peux le faire, j'y suis habitué. Où sont ces lettres que j'attend ? Où sont tes paroles que j'attend ? Quand les révélations tomberont-elles ? Que suis-je à travers ton âme ? Au final, qu'est-ce que l'amitié ? Cette rencontre fit, et bien que je ne m'y attendait pas, ma renaissance vers une nouvelle aube, mais pour combien de temps ? La douleur de Ladavlys me rattrapera-t-elle ? Malgré ces courts échanges, je ne sais toujours pas qui tu es, mais toi, sais-tu qui je suis ? Je voudrais tant te parler, mais tu fuis. Soit, va, fuit, dans ce cas là. Mais si tu veux profiter de moi, fais-le moi comprendre, j'ai déjà été un chien, je peux l'être pour toi.

    Ce silence est une peine, certes. Mais je n'ai pas pu m'empêcher de lire des larmes sur tes traits lors de ce séjour...

    Laisse-moi aux ténèbres,

    J'appartient à ce que l'on ne regarde pas,

    je suis celui qui tue les autres,

    Je suis celui qui ne comprend pas,

     

    Cela ne cessera donc jamais ,

    Une aube pour un crépuscule,

    Je suis la Lune, je te vois Soleil,

    Je sens la trahison et la tristesse,

     

    Lorsque la fille de la Lune est en larmes,

    Hurlant sa fin au monde aveugle,

    Qui pour répondre à l'appel ? Le soleil ? Il n'a que faire...

    Cela ne cessera jamais,

    Jamais...

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