• Nightmarius VII: Dark Passion Play

    Dark Passion Play

     

    -Le texte à lire ->ICI<-

     

    Le jour où tout s'est brisé,

    Je me suis tellement plongé dans cette même rupture,

    Du Poète et de la Pendule,

    Bien que écoeuré à l'Adieu à la Magnifique,

     

    Egoïsme, larmes, colère et regret,

    Le disque est le cutter sur ma veine,

    Tel une drogue, je ne m'en lasse pas,

    Tout en sachant qu'il est mon pire danger,

    Faisant tomber mes larmes brûlantes,

    Rien n'a jamais été un soulagement si douloureux pour moi,

     

    Je suis aussi un Maître de la Passion et du Poison,

    Mais cela se contrôle-t-il ?

    Ma Passion pour elle me détruit, certes, mais où est-ce que j'empoisonne ?

    Ou alors, je m'empoisonne...

     

    Je suis le Cauchemar, je suis ce Cheval Noir,

    Troubler le sommeil des enfants et des pécheurs,

    Telle est ma destinée,

    Mais parmi toutes les victimes qui ont sombrés sous mes sabots ensanglantés,

    Il n'y en a qu'une que je n'ai jamais pu approcher,

    Une, à laquelle, je ne serais que l'ombre lointaine,

    Sans qu'elle ne se doute que le Cauchemar Antique meurt pour elle,

     

    Tandis que Eva me guide vers le calme de mon esprit,

    Je marche toujours avec cet oeil rouge feu, témoin de la misère d'un monde,

    Avec cet hiver qui torture la pauvre petite fille,

    Mais ne me chatouille à peine...

     

    Je me meurt en écoutant cette divine symphonie,

    Je l'abuse jusqu'à perdre notion de mon existence,

    Je me perd dans ces mots poétiques, angéliques et assassins,

    Galoper si loin, si violement, si vite... Pour mieux tomber et se fracasser les os,

     

    Je suis le Cauchemar, je suis ce Cheval Noir,

    Troubler le sommeil des enfants et des pécheurs,

    Telle est ma destinée,

    Mais parmi toutes les victimes qui ont sombrés sous mes sabots ensanglantés,

    Il n'y en a qu'une que je n'ai jamais pu approcher,

    Une, à laquelle, je ne serais que l'ombre lointaine,

    Sans qu'elle ne se doute que le Cauchemar Antique meurt pour elle,

     

    laissez-moi mourrir,

    Les Marécages de l'Oubli m'attendent,

    Ce monde est le Prés de l'Enfer pour moi,

    Lacrimatica a été le Berceau des Larmes du Prophète,

    Moi, le Cheval Noir, je me dirige vers le Près de l'Oubli,

     

    L'inquiétude est inutile,

    Pourquoi vouloir sauver celui qui ne voit plus d'issu ?

    Où est la lumière ?

     

    Des branches mortes... Des cadavres... Une eau croupie sans la moindre vague... Pas un chant d'oiseau... Enfin, m'y voilà...

     

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