• Le Cauchemar et le Corbeau Blanc

    Souviens-toi de ce jour,
    Où je suis venu à toi,
    Pour t'avouer mes sentiments,
    Tu m'avais dit que tu t'en doutait,
    Mais pourquoi ?
    Pourquoi ton visage était si triste ce jour-là ?
    Tu parlais mais le silence régnait,
     
    Dès que je te vois,
    Je te vois lumière scintillante,
    N'as-tu pas peur de ma noirceur ?
    Je suis le Cheval Noir, la Quauquemaire,
    Mais j'ai dû t'avouer ce que je ressentais,
    Et je me sens si reculé de tout, depuis...
     

    Je ne peux pas te répondre,

    Tout semble rester mystère,

    Je ne peux pas te dévoiler,

    Tout sembler rester secret, 


     L'Amour Absolu du Cheval Noir,
    Se reflète en toi,
    Tu as les plumes d'un Corbeau Blanc,
    Et mes pensées pour toi,
    Sont le reflet de ta présence sur mon ombre,

     
    Mes yeux sont-ils de cristal ?

    Mon coeur est-il celui d'un ange ?

    Ma robe est-elle le pelage de plume du corbeau ?

    Ma tristesse est-elle fatidique ? 


    Soit, plus jamais,
    Mes sabots ne s'approcheront de toi,
    Que seules tes plumes,
    Peuvent venir à moi,

     
    "Je suis si navré de ne pas savoir qui tu es et ce que tu es... Je suis encore plus navré de penser à toi... Vole, Corbeau Blanc... Vole vers les cieux azurs, vers le Palais de Cristal des Anges, et laisse le Cheval Noir dans son île sinistre..."

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  • Commentaires

    1
    Ombre
    Lundi 15 Septembre 2014 à 23:02

    Je comprends un peu mieux, maintenant. Tout du moins, je l'imagine. Pour que ton regards s'illumine à nouveau, n'y a-t-il pas quelqu'un que tu veuilles davantage connaitre, et ainsi combler cette mélancolie ?

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